Replay de mon cours hilarant pour apprendre les bonnes manières

Cet article a été vu fois

Après avoir passé une nuit au château hanté de Fougeret puis testé une Fury Room, j’ai décidé de prendre un cours de bonnes manières, les vermines! Voici le replay de mon reportage dans Les terriens du Dimanche si vous l’avez loupé! Retrouvez en dessous de la vidéo toutes les informations sur ce cours et des informations qui vous enrichiront sûrement davantage qu’un épisode de télé réalité! Je hurle!  

Pour ce reportage j’ai donc rencontré Geneviève d’Angenstein, qui enseigne le savoir-vivre social et professionnel. Il paraît que je me comporte mal, les vermines! Entre mes cris, mon égoïsme, mes plaisanteries scabreuses, mon excentricité générale, mon allure et, plus généralement, mes mauvaises manières… j’ai jugé bon d’initier un changement… Je hurle!

Ce que je retiens de tout ça:

Être élégant, ce n’est pas être habillé comme un sapin de noël, étaler son fric et porter des marques. Ça semble tellement évident, dit comme ça. Mais pour une personne qui a l’habitude d’évoluer comme moi dans l’effroyable monde de la téléréalité, c’est une révolution. Toute excentricité est par définition inélégante. Alors moi, ça me fait bien marrer. Toutes ces candidates de téléréalité qui pensent être, et qui martèlent sans cesse qu’elles sont « classes ». Elles sont en fait… tout le contraire. Pourquoi ? Ce qu’on appelle communément « la classe » n’a absolument rien à voir avec l’argent. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on appelle « les nouveaux riches » ceux qui constituent le comble de la vulgarité. L’élégance ne s’achète pas, elle s’apprend.

Alors avoir des bonnes manières, c’est quoi les vermines?

  • C’est se respecter soi.
  • Respecter l’autre.
  • La femme.
  • Le sens de la hiérarchie autant que l’égalité.

L’élégance est un combat permanent contre l’incivilité. Les marques de courtoisie sont essentielles pour éviter les conflits. L’élégance, c’est la mesure. C’est le respect de l’amour-propre de chacun. Etre élégant, c’est avoir une tenue soignée, pudique, ne pas forcer sa voix pour ne pas blesser l’autre. Voilà ce qu’est l’élégance ultime si on devait la résumer à quelques mots très simples.

Comme le dit Geneviève d’Angenstein dans son livre:

Dans le cadre d’une conversation, les contradictions les plus aigües doivent s’échanger avec modération et avec esprit.

Prenez-en de la graine, les morues de télé réalité qui passez votre temps à vous hurler dessus devant les caméras! Le gagnant n’est pas celui qui parle le plus fort, n’est-ce pas Aurélie Dotremont, Melanight et autres vendeuses de poisson! Le plus fort n’est pas non plus celui qui écrase l’autre en pratiquant le terrorisme verbal.

La politesse, c’est l’art de mettre à l’aise la personne qui est en face de soi. Voilà ce que j’ai appris. Peu importe de qui il s’agit. Peu importe de quel pays ou de quelle catégorie sociale elle vient. Ne pas l’écraser, ne pas la brutaliser verbalement. Ne pas lui faire perdre la face. Ne jamais la faire se sentir inférieure. Le savoir-vivre, c’est la civilité. C’est le partage. C’est reconnaître l’égalité de chacun tout en sachant se plier à la hiérarchie du sexe et de l’âge. Donc: le savoir-vivre implique la conscience de sa propre position, à partir de laquelle il convient d’adapter son comportement.

La politesse n’a rien de caricatural, ni de grotesque!

Ce qu’enseigne cette dame, c’est que la politesse et le savoir vivre n’appartiennent pas qu’à une certaine catégorie sociale. En clair, être poli n’est pas démodé ni « prout prout ». La politesse, ce ne sont pas que des chichis, des fanfreluches, des courbettes et des « madame la baronne ». Il n’y a rien de grotesque, rien de caricatural à être poli. Au contraire, être élégant en toutes circonstances est la chose la plus moderne et la plus rafraichissante qui soit. La politesse ne doit pas créer de distance entre les gens, mais au contraire les rapprocher puisqu’elle est fondée sur le respect de l’autre.

Sachez les vermines que Geneviève est sollicitée par toutes les couches sociales. Par des gens de tous milieux qui souhaitent apprendre à évoluer correctement, sans heurts, en société. Elle forme des hommes politiques. Des journalistes. Des jeunes entrepreneurs. Des étudiants, des jeunes gens qui sont sur le point de se lancer dans la vie active. Des personnes qui exercent des professions libérales, et qui sont amenées à participer à des dîners d’affaires. Des gens qui sont également amenés à voyager, et qui sont soucieux de respecter l’étiquette du pays qu’ils vont découvrir. Voici comment elle décrit ses cours sur son site web:

Maîtriser les codes sociaux et la politesse est indispensable pour réussir son ascension socio-professionnelle, ainsi que pour la conduite de ses équipes à une époque où les relations se sont complexifiées par les nouvelles technologies. La politesse est un vecteur de cohésion sociale, un élément primordial de la vie des affaires et un élément clé du monde politique.

Alors, vous me trouvez changé, les vermines? Je pense en toute honnêteté que je risque d’avoir un peu de mal à appliquer tous ses conseils… Mais bon, j’aurais essayé!

 

 
 

Follow Moi

Et sois au courant de
tous mes derniers potins!